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Etude de notoriété et d’image Cyclamed 2011

Depuis 1995, l’Institut Louis Harris / LH2 mène une étude barométrique auprès du grand public sur les comportements en matière de tri sélectif des Médicaments Non Utilisés (MNU) ainsi que la notoriété et l’image de Cyclamed. Elle est effectuée sur un panel de 1.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Etude sociologique (février 2011)

Comportements en matière de tri des MNU

L’enquête confirme un niveau de tri élevé, puisque les ¾ des Français (72 %) déclarent déposer leurs Médicaments Non Utilisés chez le pharmacien. Ce chiffre est quasiment stable depuis dix ans.

Cette année surtout, nous gagnons en fréquence du dépôt, car 63 % d’entre eux le font « toujours » en 2011 (contre 52 % en 2010) et « souvent » par 19% d’entre eux (idem en 2010), ce qui montre une mobilisation accrue.

  • Le dépôt des MNU se fait, dans 9 cas sur 10, à un moment spécifique et non en fin de traitement.
  • Les trieurs sont surtout des mères de famille (77 %), particulièrement celles ayant au moins un enfant de moins de 15 ans et des provinciaux (74 %) habitant dans des communes de moins de 2000 habitants (78 %).

Notoriété spontanée et assistée

CYCLAMED est le seul organisme récupérant des MNU à émerger.

  • En réponse à la question : « Connaissez-vous un organisme dont l’objectif est la récupération des Médicaments Non Utilisés » , 13 % répondent spontanément « Cyclamed». Cette notoriété spontanée monte à 19 % chez les personnes ayant au moins un enfant dans le foyer ; 19 % également auprès des cadres et professions intellectuelles supérieures ; à 18 % auprès des personnes âgées de 25 à 49 ans et à 17 % auprès des habitants habitant des agglomérations de moins de 2000 habitants.
  • La notoriété assistée de Cyclamed (si l’on cite le nom « Cyclamed ») est stable à 68 % avec un pic chez les femmes (73 %), les personnes âgées de plus de 50 ans (76 %) et les professions intermédiaires (77 %).
  • Près d’un Français sur deux connaît Cyclamed par notre campagne TV (46%).
  • Près d’un Français sur trois connaît Cyclamedpar les pharmacies (34 %).

L’officine s’affirme donc comme le deuxième mode de connaissance de Cyclamed et notamment par l’apposition de la vitrophanie avec le logo (une pharmacie sur quatre).

Mais il semble que les pharmaciens n’informent pas suffisamment leur clientèle sur ce geste éco-citoyen, alors que ce rôle éthique est très apprécié par les patients. Les Français trouvent en effet le dispositif Cyclamed intéressant pour 91 % d’entre eux.

Image du dispositif

La reconnaissance de la valeur environnementale portée par Cyclamed est excellente :

  • 92 % de nos concitoyens considèrent que Cyclamed contribue à la protection de l’environnement (contre 89 % en 2010),
  • 90 % que « ça évite les risques de pollution de l’eau »,
  • 92 % que « ça évite que les médicaments finissent à la décharge » (89 % en 2010).

Dans une moindre mesure, mais ce n’est pas un frein, ils sont 67% à partager l’opinion que « cela permet de fournir de l’énergie par incinération » (idem en 2010). Cet item, plus «technique » que les précédents, est en effet complexe à comprendre.

  • L’adhésion à la valeur de la sécurité sanitaire domestique est également forte (84%).
  • Enfin, 88 % des Français (contre 85 % en 2010) déclarent que « c’est une opération à laquelle ils participeraient volontiers », ce que confirme les réponses aux deux questions suivantes :

– Ceux qui ne déposent pas les MNU en pharmacie sont prêts à le faire à 89 % après qu’on leur ait parlé de Cyclamed.
– Ceux qui le font déjà continueront à le faire à 100 %.

Ces résultats confirment une adhésion très large et montrent une fidélisation de la clientèle au dispositif CYCLAMED à travers le retour plus systématique des MNU en pharmacie.

> Télécharger l’étude de notoriété et d’image Cyclamed en 2011 (PDF 60Ko)

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