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Enquête sociologique auprès du grand public : Étude BVA – Mars 2019

UNE NOTORIETE EN FORTE HAUSSE ET UN RETOUR DE PLUS EN PLUS AFFINE DES MNU EN PHARMACIE

Chaque année, depuis 1995, l’Institut BVA mène une étude barométrique auprès du grand public sur les comportements en matière du tri des différents produits et des Médicaments Non Utilisés (MNU). L’étude est effectuée sur un panel de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Quels sont les constats tirés de la dernière enquête réalisée en mars 2019 ?

L’évolution des comportements en matière du tri affiné des MNU

Les habitudes de tri des déchets des Français sont stables et toujours aussi importantes, que ce soit pour les mettre dans des poubelles pour le tri sélectif ou pour les rapporter dans des lieux adaptés. Le tri des MNU (à hauteur de 83 %) fait partie du top 5 des produits ou matériaux qui sont triés à plus de 80 % par les Français.

(En 1 : le papier, le carton, les journaux ou magazines : 94 %

En 2 : les piles à 91 %

En 3 : le verre, les bouteilles en verre et le plastique à 90 %,

En 4 : les canettes, les boîtes en métal et les ampoules électriques à 88 %)

8 Français sur 10 déclarent en effet déposer leurs Médicaments Non Utilisés (MNU) chez le pharmacien et 56 % les rapportent toujours.

Ce geste est particulièrement ancré auprès des femmes (85 %) avec des enfants de moins de 15 ans (84 %) qui gèrent l’armoire à pharmacie familiale, les retraités (85%), les habitants de communes rurales (85 %) et dans des localités de moins de 2 000 habitants (86 %).

Il est intéressant de constater également que le fait de séparer les emballages en carton et notices en papier pour les recycler dans le tri sélectif, avant de rapporter leurs MNU chez le pharmacien, atteint le même résultat qu’en 2018 (40 % des sondés en 2019 et 2018, vs 29 % en 2017), alors que la diffusion de nos spots TV sur cette thématique a changé dans le courant du second semestre 2018. Ce bon geste de tri, effectué au domicile des particuliers, continue d’être heureusement bien ancré, puisque 46 % des Français seraient prêts à le faire (vs 42 % en 2018).

Suite à notre nouvelle campagne de sponsoring début 2019 à la télévision, pour inciter nos concitoyens à ne rapporter que les MNU, sans la parapharmacie ou d’autres produits de santé, l’étude révèle que 9 personnes sur 10 identifient bien les médicaments pour les rapporter en pharmacie. En effet, s’ils leur restent des produits de parapharmacie (même achetés en pharmacie ou en grande surface), ils sont 6 Français sur 10 à les jeter dans la poubelle d’ordures ménagères classique.

 

La notoriété, le mode de connaissance et l’intérêt du dispositif :

Plus de 6 Français sur 10 connaissent Cyclamed (64 %) et cette notoriété marque une très forte hausse en 2019, grâce notamment à notre campagne de sponsoring à la télévision. (Elle était à 51 % en 2018).

Un Français sur deux connait le dispositif Cyclamed grâce à la télévision (49 %) et plus d’un tiers grâce aux pharmacies (33 %).

L’officine s’affirme donc comme le deuxième mode de connaissance. C’est grâce au dialogue entre l’équipe officinale et la patientèle, à l’affichage de la vitrophanie et/ou de l’affiche (25 %).

L’intérêt pour le dispositif repart à la hausse en 2019 avec 91 % d’opinions positives et 58 % des Français le jugent « très intéressant » (contre 54 % en 2018).

 

L’image du dispositif et l’intention de dépôt

Cyclamed renvoie une image très protectrice de l’environnement avec un score de 93 % en 2019 ; 9 Français sur 10 considèrent que le « réflexe Cyclamed » évite les risques de pollution de l’eau (92 %) et que les médicaments finissent dans les décharges (91 %).

D’autre part, l’adhésion à la valeur de la sécurité sanitaire domestique est également forte : 8 Français sur 10 considèrent que le dispositif limite les risques d’intoxication au sein du foyer (84 %).

De même, ils sont 73 % à avoir bien perçu que « cela permet de fournir de l’énergie par incinération » (contre 69 % en 2018).

Enfin, l’intention de dépôt auprès des Français continue sa progression. En effet, auprès de ceux qui ne déposent pas encore ou rarement leurs MNU en pharmacie, 92 % sont prêts à le faire (vs 87 % en 2018), dont 54 % certainement, après qu’on leur ait parlé de Cyclamed.

De même, 100 % de ceux qui le font déjà continueront à le faire.

Comme le stipule la loi (article 32 de la loi n°2007-248, J.O. du 27/2/2007), tous les pharmaciens doivent récupérer les MNU. Mais une minorité de patients, seules 5 % des personnes interrogées, ont essuyé un refus de la part d’un pharmacien au cours de l’année 2019 (chiffre stable depuis 2015).

Ces résultats confirment une adhésion très large et de plus en plus engagée. Ils montrent une fidélisation de la clientèle au retour des MNU en pharmacie avec un tri affiné, au domicile, pour ne rapporter que les médicaments, sans la parapharmacie, et sans leurs emballages en carton et notices en papier qui doivent rejoindre le tri sélectif de leur commune.

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