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“Cyclamed est un véritable service de proximité, dont les pharmaciens peuvent être fiers”

 

Le pharmacien n’est-il pas le visage de Cyclamed ?

Le pharmacien d’officine reste le principal contact avec le patient. Il est en première ligne. Les pharmaciens peuvent être fiers de leurs efforts bénévoles de collecte depuis plus de vingt ans.

Il ne faut pas oublier que pendant des années la collecte était volontaire et c’est seulement depuis 2007 que cette mission est inscrite dans la loi.

En quoi la collecte est-elle un service important ?

La collecte des Médicaments Non Utilisés est exercée au bénéfice des patients, de la santé publique, et de l’environnement.

Elle permet aussi d’échanger avec le patient, souvent une personne âgée, ou son entourage, pour bien l’accompagner dans le tri de son armoire à pharmacie. Il y a encore trop d’accidents domestiques dûs aux médicaments.

Comment cela s’imbrique dans votre travail quotidien ?

La collecte des MNU n’est pas toujours facile, mais c’est un service de proximité responsable auquel nous sommes tous attachés.Cette proximité est l’une des richesses de notre réseau, essentielle pour une certaine catégorie de patients dépendants.

Les pharmaciens remplissent au quotidien un certain nombre de tâches en dehors de la dispensation, au service de la population. Préservons ce qui est une richesse humaine, au coeur d’un tissu social parfois maltraité.

Christophe KOPERSKI,
Président de la commission Exercice professionnel à la FSPF

 

ZOOM : Cyclamed pour renforcer les relations de proximité

Si les seniors sont connus pour être des patients  engagés dans le geste Cyclamed, l’arrivée d’un enfant peut également entraîner  le développement de médicaments non utilisés (MNU).

« Une patiente parisienne nous l’explique : avant je ne « faisais » Cyclamed qu’une fois par an et encore. Mais à l’arrivée de mon fils, les médicaments, les sirops en particulier, se sont rapidement entassés.

Du coup, j’ai pris l’habitude d’y aller chaque mois pour vider l’armoire à pharmacie, mais aussi pour les achats du quotidien, comme le lait ou le sérum physiologique.

Cela m’a rapproché de ma pharmacienne à qui je demande beaucoup plus de conseils.»

Virginie, 32 ans, Paris 19e

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